La construction du réseau
ferroviaire longtemps attendu du train à grande vitesse de la ligne
Beijing(Pékin)-Shanghai devrait démarrer prochainement, a déclaré le ministre
des chemins de fer ce dimanche 9 septembre lors de la conférence nationale sur
l'innovation ferroviaire, sans toutefois préciser de date.
Avec une vitesse de croisière de 300 km/h et une vitesse maximale de 350 km/h,
les 1320 kilomètres de rails réduiront la durée du voyage passant de 13 heures
à moins de 5 heures.
Le projet était prêt sur les plans depuis une décennie et devait commencer
l'année dernière pour un démarrage d'exploitation en 2010, mais il a été
repoussé à cette année. Le ministre n'a pas également précisé la raison.
Le coût du réseau ferroviaire Beijng-Shanghai était initialement estimé à 130
milliards de yuans (17,2 milliards de dollars), mais des sources proches ont
indiqué que l'inflation de l'immobilier et le coût des relogements pourraient
élever le coût du projet à 170 milliards de yuans.
Liu a dit que la Chine prévoit de maîtriser l'aspect technologique de la
construction et du fonctionnement des chemins de fer à grande vitesse avant
2010. C'est l'un des objectifs du 11ème plan quinquennal (2006-10).
Un autre objectif est d'inclure le développement des trains balles et de la
modernisation des technologies sécuritaires, a fait savoir Liu.
Dès que ces objectifs seront remplis, le ministère disposera d'une expérience
de fonctionnement rapide, sûre et aisée sur 7000 kilomètres de nouveaux chemins
de fer qui seront terminés d'ici 2010, avec des trains roulant à 300 kilomètres
heures. La construction de rails à 300 km/h pour les lignes Beijing-Tianjin,
Wuhan-Guangzhou, et Zhengzhou-Xian sont à l'état de projet.
La Chine dispose de doits de propriété intellectuelle pour construire les
parterres en béton des rails appropriés, a précisé Liu. Sur des rails
ordinaires, les trains à grande vitesse peuvent heurter des débris qui
pourraient se révéler dangereux pour la sécurité.
Liu a expliqué que le savoir-faire de la Chine à construire des ponts et
tunnels dans les zones montagneuses est de niveau international, mais les
technologies liées aux trains à grande vitesse nécessitaient d'être améliorées
et qu'il faut donc continuer, a ajouté Liu.
Parallèlement, le ministère souhaiterait importer des technologies de
l'étranger, a confié Liu. "Nous visons les meilleurs technologies
mondiales existantes."
En avril, le ministère avait annoncé qu'il maîtrisait les technologies pour
élever la vitesse des trains à 200 km/h sur 12 000 kilomètres de rails déjà
existant.
Source: le Quotidien du Peuple en
ligne
Le salon de l'immobilier d'automne
de Shanghai vient de se terminer et les organisateurs se frottent les
mains...Les chiffres sont plutôt satisfaisants puisque le nombre de visiteurs
et de ventes sur plan a doublé par rapport au salon de printemps en mai dernier.
300 projets immobiliers étaient
proposés dans ce salon qui s'est tenu au centre des expositions de Shanghai et
qui a accueilli un total de 120 mille visiteurs, soit 50 mille de plus qu'au
salon de mai dernier. Mais les prix moyens ont augmenté de 20 pour cent en
moyenne.
Un visiteur a dit : "Je
préfère attendre depuis l'an dernier. Mais les prix ne cessent de grimper.
"
Les organisateurs ont indiqué
qu'en raison des prix élevés dans l'immobilier neuf, les acquéreurs potentiels
se reportaient sur l'ancien pour des prix compris entre 1 et 2 millions de
yuans renminbi. Et alors que ces acquéreurs sont plutôt inquiets, les
promoteurs, eux, se frottent les mains.
Une promotrice a declare: "La
demande est énorme. Nous ne faisons pas trop d'efforts pour la promotion.
"
A la fin de ce salon, plus de 700
biens immobiliers ont été vendus sur plan pour un montant total d'un milliard
200 millions de yuans renminbi, une hausse de 100 pour cent par rapport au
dernier salon.
Source: CCTV
La ligne à grande vitesse
Beijing-Shanghai doit obtenir le feu vert du gouvernement central et le
chantier du projet tant attendu devrait débuter prochainement.
D'après une notification postée le 9 octobre 2007 sur le site web de la
Commission nationale du développement et des réformes, l'organisme de
planification du pays, le Conseil d'Etat a accepté l'étude de faisabilité du
projet le mois dernier.
Aucun détail supplémentaire n'a été fourni, excepté que la longueur de la ligne
de 1 318 km.
Une source du Ministère des Chemins de fer a déclaré auprès du journal China
Daily que le projet "commencera certainement avant la fin de
l'année", sans toutefois spécifier de date précise.
Des articles précédents indiquaient que le projet utiliserait une technologie
de train à grande vitesse au lieu de celle de la lévitation magnétique.
Avec une vitesse maximale de 350 km/h, la nouvelle ligne Beijing-Shanghai
réduira la durée du trajet des 10 heures actuelles à moins 5 heures.
Le projet est à l'étude depuis plus d'une décennie et devait débuter l'année
dernière pour être opérationnel en 2010 – mais a été repoussé.
Les initiés ont déclaré que le gouvernement central voulait agir avec
précaution sur un projet à si fort coût.
Le journal shanghaïen China Business News a cité les déclarations d'initiés
expliquant que l'estimation originale sur le projet du ministère de 130
milliards de yuans (12,258 milliards d'euros) était insuffisante, et qu'ils
estimaient que le coût pourrait dépasser les 170 milliards de yuans (16 milliards
d'euros) à cause de la hausse du marché immobilier et des coûts des compensions
pour les expulsions.
Un autre article du China Economic Net (www.ce.net) rapportait les déclarations
d'initiés affirmant que le coût du projet est susceptible de dépasser les 200
milliards de yuans (18,861 milliards d'euros), en prenant en considération la
hausse du prix des matières premières et des coûts du travail tout comme les
dépenses des autres pays dans la construction de chemins de fer à grande
vitesse.
Ce mégaprojet a attiré l'attention du français Alstom, du canadien Bombardier,
du japonais de l'industrie lourde Kawasaki et de l'allemand Siemens, tous en
concurrence pour fournir la technologie du train à grande vitesse.
La technologie qui sera utilisée n'a toujours pas été annoncée mais le ministre
des chemins de fer Liu Zhijun a déclaré que le ministère préférait utiliser une
technologie nationale.
De précédents articles citaient des experts informant que le prix du billet
pourrait se situer entre 600 et 700 yuans (56 à 66 euros), soit à peu près de
la moitié du billet d'avion de la même ligne.
Actuellement, les passagers déboursent 453 yuans (43 euros) la place, pour un
train d'une vitesse maximale de 250 km/h.
Source: le Quotidien du
Peuple en ligne
La
Jordanie sera un participant actif à l'exposition universelle qui aura lieu à
Shanghai (Chine) en 2010, a déclaré un responsable du ministère jordanien de
l'Industrie et du Commerce dimanche.
Yarub Qudah, chef du Conseil de développement des entreprises de Jordanie
relevant du ministère, a fait ces remarques lors de sa rencontre avec une
délégation du comité organisateur de l'exposition universelle de Shanghai, en
visite en Jordanie.
M. Qudah a informé qu'il dirigerait une délégation jordanienne pour participer
à l'exposition universelle de Shanghai.
La Jordanie est impatiente de travailler étroitement avec le comité
organisateur dans le futur afin d'assurer la contribution de la Jordanie et de
contribuer au succès de l'exposition universelle de Shanghai en 2010, a précisé
M. Qudah.
La délégation chinoise s'est déjà rendue en Ethiopie, aux Emirats arabes unis
et visitera aussi le Koweït.
L'exposition universelle de Shanghai aura lieu du 1er mai au 31 octobre 2010.
Source:
Xinhua
Le bureau d'état du tourisme vient
de publier un rapport sur la croissance du tourisme en Chine.
Ce document révèle que des facteurs tels que l'accélération de
l'industrialisation, de l'urbanisation, du commerce, et de la mondialisation,
sont propices à la poursuite d'une croissance rapide.
D'après cette étude, on estime qu'en 2010, le tourisme représentera environs
4.5% du PIB chinois tandis que la création d'emplois dans le secteur du
tourisme constitue plus de 5% des emplois créés dans le pays.
Source: CRI
L'empire
du Milieu a accueilli près de 22 millions de visiteurs au cours du premier
semestre 2007 et s'apprête à devenir la première destination touristique du
monde. Devant la France.
Les
experts de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) sont formels : la Chine
n'attendra pas 2020, comme initialement prévu, pour détrôner la France à la
première place du tourisme mondial. Elle devrait monter sur le podium dès 2014.
Au cours des cinq premiers mois de cette année, elle a déjà reçu 21,53 millions
de touristes étrangers, soit 10,1 % de mieux que l'an dernier. Les Jeux
olympiques de Pékin l'an prochain et l'Exposition universelle de Shanghaï en
2010 ne peuvent que renforcer cette croissance. « Dès l'ouverture de la Chine,
au début des années 1980, Deng Xiaoping parlait déjà de l'importance du
tourisme, rappelle Yang Mingzhu, correspondant à Paris du Quotidien de
l'économie, le grand journal économique chinois. Ces dernières années, le
gouvernement a pris toute une série de mesures pour encourager les pouvoirs
locaux à aménager leurs sites. »
L'an
dernier, 400 000 Français se sont rendus en Chine, et 5 à 8 % de plus sont
attendus cette année. Une goutte d'eau, comparée aux 3 millions de Japonais et
de Coréens, ainsi qu'aux autres touristes du monde. Les Français n'arrivent
qu'en seizième position des visiteurs étrangers (derrière les Britanniques et
les Allemands). Mais leur nombre est en constante augmentation. Ne serait-ce
que chez les voyagistes. Nouvelles Frontières progresse en moyenne de 20 % par
an et Voyageurs du Monde de 15 %. Ce dernier tour-opérateur envoie chaque année
quelque 4 000 personnes dans l'ancien empire du Milieu. Mieux. Agent général
pour les Jeux olympiques de Pékin, il vend chaque semaine une cinquantaine de
voyages liés à l'événement. Asia (6 000 clients l'an dernier) progresse
également de 25 % cette année. Maison de la Chine (13 000 clients) annonce une
hausse de 39 % et Kuoni (1 800 clients) 40 %.
À la une de l'actualité politique
et culturelle
La
liste pourrait être longue, tant les brochures sont désormais légion sur la
destination. « Plus d'une trentaine », se félicite Yang Wen Ren, directrice de
l'office du tourisme chinois à Paris. Et le succès ne relève pas du feu de
paille. Il y a tant à voir dans ce pays continent grand comme dix-sept fois la
France que les touristes reviennent jusqu'à cinq ou six fois. La première fois,
ils découvrent la Chine le temps d'un itinéraire classique d'une semaine,
Pékin, Xian, Shanghaï et, éventuellement, Hongkong. « Puis ils se rendent au
Yunnan ou au Sichuan, aux confins du Tibet. L'Himalaya est également très
tendance », remarque Jean-Paul Chantraine, le PDG d'Asia.
Les
raisons de ce succès sont multiples. D'abord, le pays fascine. Sans cesse à la
une de l'actualité politique, économique et culturelle internationale, « il
rappelle tous les jours à chacun à quel point il est une destination
impérative. C'est exactement le même phénomène qu'il y a vingt ou trente ans,
quand on se disait qu'il fallait absolument aller aux États-Unis », commente
Jean-Paul Chantraine. Sur place, le contraste entre l'ultramodernisme des
grandes villes et la tradition ancestrale des campagnes impressionne. En une
dizaine d'années, la Chine, si longtemps fermée, est devenue un pays facile
d'accès. Au départ de France, il existe un véritable pont aérien pour Pékin,
Shanghaï et Canton, assuré par Air France et trois compagnies chinoises (Air
China, China Eastern Airlines, China Southern Airlines). Sur place, les
liaisons routières se sont considérablement développées, à commencer par les
autoroutes qui n'existaient pas au début des années 1980. Même chose pour le
transport ferroviaire. Ainsi, depuis la mise en service de la ligne
Pékin-Lhassa, le train le plus haut du monde, il y a un an, le nombre de visiteurs
au Tibet a augmenté de 39 % et trois millions de personnes devraient s'y rendre
cette année.
Enfin,
les infrastructures touristiques se sont améliorées. Dans les grandes villes,
les hôtels de luxe foisonnent. Et un peu partout dans les provinces reculées,
d'anciennes maisons se transforment en hôtels de charme. Résultat : le tourisme
individuel est désormais possible. Enfin, la destination est bon marché.
L'hiver, on peut passer cinq jours à Pékin ou à Shanghaï pour 800 eur en hôtel
5 étoiles, avion compris. Une semaine en pension complète revient en moyenne à
1 200 eur , deux semaines à 2 000 eur . Et sur place, la vie n'est pas chère.
Tout est donc réuni pour que la Chine séduise encore longtemps. « On a trente
ans devant nous », estime Jean-François Rial, le PDG de Voyageurs du Monde.
Source: Le Figaro
Le revenu des compagnies aériennes
chinoises a atteint 2,94 milliards de yuans après la semaine d'or de la
Fête nationale, soit une hausse de 19,9% par rapport à la même période de
l'année dernière, selon l'Administration Nationale du Tourisme et le
bureau d'Etat des Statistiques.
Parallèlement, le secteur des
chemins de fer a gagné 1,48 milliard de yuans grâce au transport de voyageurs,
soit une croissance de 12,5%.
Pendant les congés, 39 villes
touristiques, dont Beijing, Tianjin, Wuxi, Shanghai, Sanya et Chengdu, ont
accueilli 59,53 millions de touristes, soit une augmentation de 16,1% par
rapport à la même période de l'année dernière.
Beijing a accueilli 5,94 millions de
visiteurs la semaine dernière, soit une progression de 3,5% par rapport à
l'année dernière, gagnant au total 4,13 milliards de yuans de revenus du
tourisme.
Shanghai a accueilli 4,62 millions
de visiteurs, soit une croissance de 15,2% par rapport à la même période
de l'année dernière.
Source: Xinhuanet
Les
Hongkongais ont pu profiter d’une journée de répit mardi après deux semaines
d’un brouillard qui a asphyxié la péninsule. Le niveau de pollution reste
malgré tout très élevé.
En dépit de la fermeture de
nombreuses usines du delta de la Rivière des Perles pendant la semaine de
vacances, il était difficile d'apercevoir la silhouette de Hong Kong ces
derniers jours tant le brouillard de pollution était épais.
L'index de pollution de l'air a
régulièrement franchi le stade critique au-delà duquel les personnes souffrant
de problèmes cardiaques ou respiratoires sont priées de rester chez elle.
La valeur critique fixée à 100 a
même été largement dépassée le week-end dernier, les relevés indiquant 144.
Mais mardi, les habitants de la
péninsule se sont réveillés sous un ciel clair et ensoleillé. L'index était
toujours inquiétant, à 99 dans le centre-ville, selon l'Observatoire de Hong
Kong.
Les semaines précédentes, les
particules en suspension étaient maintenues au-dessus des buildings hongkongais
par le typhon Krosa, lequel a causé la mort d'au moins cinq personnes à Taiwan
et l'évacuation de plus d'un million d'habitants sur la côte sud-est de la
Chine, selon l'Observatoire.
« Dès qu'un typhon ou un cyclone
approche de Taiwan, il y a moins de vent à Hong Kong et les particules ne sont
pas balayées », explique Sandy Song, de l'Observatoire.
Song ajoute que la progression de
Krosa a ralenti après avoir touché le continent et les vents ont pu reprendre à
Hong Kong.
Par ailleurs, la mousson dans le
sud de la Chine a également contribué à la reprise des vents sur la péninsule,
dispersant les particules dans l'air et dégageant le ciel mardi matin, conclut
Sandy Song.
Le brouillard des jours précédents résultait de la présence importante d'ozone,
un polluant qui rend la respiration difficile et irrite le système
respiratoire, selon le Département de la Protection Environnementale.
Plus d'une douzaine de Hongkongais
ont été hospitalisés samedi pour troubles respiratoires, incitant les
associations locales à pointer du doigt les dangers auxquels sont exposées les
personnes âgées.
La couverture de pollution qui
enrobe la ville est devenue un phénomène presque quotidien, malgré les mesures
prises par les autorités locales.
Les entreprises préviennent que le
problème freine les investissements et le tourisme et que les expatriés y
réfléchissent à deux fois avant de venir vivre à Hong Kong.
Les environnementalistes indiquent
que les objectifs de réduction des émissions sont insuffisants.
Par ailleurs, les relevés de
pollution communiqués ne rapporteraient pas la réalité, car les normes fixées
sont bien au-dessus de celles recommandées par l'Organisation Mondiale de la
Santé.
Source: Aujourd’hui La Chine
La Chine prévoit de réajuster ses
vacances publiques afin de réduire la pression de plus en plus forte placée sur
les sites touristiques prisés lors des " Golden Weeks" ou semaines
d'or, d'après une citation de l'administration nationale du tourisme de Chine
publiée dans le journal Hongkongais Wen Wei Po.
Le journal a annoncé ce lundi 8
septembre que l'administration avait élaboré une proposition suggérant
plusieurs plans de rajustement des vacances. La proposition devrait être
soumise à l'Assemblée populaire national pour être discutée.
Pour cette fin de vacances de la
fête nationale 2007, qui sont la 21ème "Golden Week" depuis
l'instauration du système en 1999, le gouvernement a reçu de nombreux retours
de l'industrie du tourisme du pays sur ces vacances.
Les nombreuses voies réclamant
l'annulation des vacances nationales se font de plus en plus importantes étant
donné que de telles vacances de masse posent une grosse pression sur
l'hôtellerie, les transports nationaux, et sur la protection de
l'environnement.
D'après une enquête lancée par un
média info sur un panel de 3071 personnes, 61,46%des sondés sont favorables à
la modification des vacances publiques actuelles.
Les experts ont dit que les
semaines actuelles de vacances qui tombent chaque 1er mai et 1er octobre ne
sont pas un moyen idéal de prendre des vacances. Les concepteurs nationaux des
vacances ont suivi aveuglément la pression de l'administration du tourisme dans
le but de pouvoir presser les touristes d'un site à l'autre sans même prendre
le temps de se poser et de profiter.
En outre, ces voyageurs posent de
gros problèmes aux services de transport et de l'hôtellerie des sites
touristiques, a fait valoir Wang Jianmin, chercheur au Centre de recherche du
tourisme de l'académie chinoise des sciences sociales (la CASS).
L'étude montre également qu'il y a
un nombre croissant de défenseurs à la solution du prolongement des fêtes
chinoises traditionnelles, telles que le festival des bateaux dragons et la
fête de la mi-automne.
Source: le Quotidien du Peuple en
ligne
Le premier vol de Novossibirsk à Sanya, ville de Hainan, sera lancé début novembre, d'après les autorités de tourisme de Sanya.
L'opération d'essai des autres nouvelles routes aériennes, une de Vladivistok à Sanya et une autre de Habrovsk à Sanya ou Haikou, la capitale de Hainan, commencera avant le Nouvel An.
Les vols de la Russie vers Hainan ont augmenté rapidement ces dernières années. En 2005, seuls deux vols charters de Moscou à Sanya étaient opérés par la compagnie aérienne russe Transaero. La compagnie a ouvert une ligne de Saint-Pétersbourg à Sanya en 2006, année durant laquelle les deux routes aériennes ont accueilli un total de 98 vols.
Durant les sept premiers mois de l'année, le nombre de vols des deux villes russes vers Sanya a augmenté à 106.
Source: Xinhuanet